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M. Denis Merville attire l'attention de M. le ministre
de l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés
locales sur la faiblesse des pensions de retraite versées aux
élus locaux et notamment aux maires et adjoints ayant exercé
des activités électives avant l’instauration des dispositions
prévues par la loi du 23 décembre 1972 ou qui, par souci des
finances communales, ont renoncé à percevoir une indemnité, ce
qui est fréquent dans les communes de moins de 1000
habitants. S’il faut reconnaître que les dispositions
législatives prises au cours de ces dix dernières années ont
amélioré la situation des élus locaux, ceux qui ont occupé des
fonctions locales dans les années 1972-1992 et surtout ceux
dont les mandats sont antérieurs à 1973 se trouvent
aujourd’hui pénalisés. Il lui demande en conséquence si le
principe d’une pension minimale pourrait être instauré en
faveur de cette catégorie
d’élus. |